Dès son lancement, le programme s’est donné un mandat ambitieux : recruter des femmes issues de divers horizons et les rallier à un parcours structuré vers les métiers de la construction, un secteur en transformation, mais encore largement marqué par la sous-représentation féminine.
Pour atteindre cet objectif et débuter la première cohorte, nous avons déployé une campagne publicitaire forte, assumée et visible. Une campagne pensée pour rejoindre les femmes là où elles sont, susciter l’identification, provoquer l’intérêt et surtout inciter à passer à l’action en appliquant au programme FIC et en amorçant un nouveau parcours professionnel.
Les résultats parlent d’eux-mêmes
Les retombées médiatiques et numériques générées à la suite du lancement du programme FIC confirment une chose : quand on ose changer le discours, on accélère le changement sur le terrain.
La campagne a généré 4 675 807 impressions, soit bien au-delà des 1 921 503 impressions initialement planifiées. Cela représente un indice de livraison global de 243 %, confirmant une portée exceptionnelle et un fort écho auprès des publics visés.
Concrètement, il s’agit d’un résultat remarquable, avec plus de 250 femmes qui ont démontré leur intérêt à participer au programme. Ces performances témoignent du grand intérêt pour le programme FIC et de la pertinence du message.
Au-delà des chiffres, cette campagne a marqué les esprits. Nous avons choisi de bousculer les codes traditionnels de la communication en construction en mettant de l’avant des femmes confiantes, compétentes et professionnelles, occupant des espaces où elles sont encore trop rarement représentées. Les outils de chantier y deviennent des symboles de maîtrise, de précision et de pouvoir d’agir.
Les messages diffusés s’appuyaient sur une idée forte : les compétences sont transférables et la valeur d’une travailleuse repose sur son savoir-faire, pas sur son genre. La campagne a également permis de nommer des réalités trop souvent invisibilisées, comme les stéréotypes persistants, les enjeux d’accueil sur les chantiers, le manque de reconnaissance des compétences, les obstacles à l’apprentissage et les inégalités dans les parcours de carrière.
En adoptant une tonalité directe et engagée, Les Elles de la construction ont affirmé une conviction profonde : le changement ne peut reposer uniquement sur la volonté individuelle. Il passe par des transformations structurelles concrètes, tant dans les pratiques d’embauche que dans les environnements de travail, les modèles de gestion et les cultures d’équipe.
Comme le souligne Crystelle Cormier, directrice générale des Elles de la construction, faire place, c’est faire avancer. Le programme FIC ne cherche pas à prouver hors de tout doute que les femmes sont capables d’exercer des métiers historiquement masculins. Elles le démontrent déjà. Il met plutôt en lumière tout ce que l’industrie gagne à leur offrir l’espace nécessaire pour contribuer pleinement.
La stratégie de diffusion de la campagne visait à la fois le grand public et les employeurs du secteur. Cette double approche était essentielle. Attirer davantage de femmes dans l’industrie exige aussi que les milieux de travail soient prêts à les accueillir. La mixité y est positionnée comme un levier de performance, d’innovation et de créativité, mais aussi comme un facteur clé d’un climat de travail plus sain et plus sécuritaire.

Financé en partie par le gouvernement du Canada par l’entremise de la Stratégie canadienne de formation en apprentissage, le programme FIC s’inscrit dans une approche globale et structurante. Il vise à accompagner les femmes dans leur intégration sur les chantiers, particulièrement durant les premières années d’exercice, à outiller les entreprises dans la mise en place de pratiques inclusives concrètes, à sensibiliser les équipes à la collaboration et au respect mutuel, et à former les gestionnaires à reconnaître et valoriser la diversité.
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Ce programme est financé par :

